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de Franche Comté
Solid Agri

Solid' Agri : un outil global individualisé

Mis à jour le 02/03/2018

La remontée récente et mesurée des cotations de certains produits agricoles, tels que le tait, n'efface hélas pas la situation très difficile dans laquelle se trouvent de trop nombreux agriculteurs de notre département. Il est important de pouvoir agir de manière concertée et cohérente entre les différents acteurs susceptibles d'une part de détecter les situations problématiques,et d'autre part d'apporter certains éléments de réponses.

Solid' Agri : un outil global individualisé

Ce lundi 30 janvier, la cellule de suivi des agriculteurs fragilisés (comité restreint de la Cellule Départementale d'Urgence pilotée par te préfet) s’est réunie à Besançon. Animée par la DDT, ce groupe qui comprend représentants syndicaux, OPA et administration, a pour vocation de suivre l'avancement des dispositifs de soutien face à la crise que notre secteur connaît depuis 2015. Parmi les différents outils mis en place, Solid'Agri offre aux exploitations fragilisées un accompagnement technico-économique ou socio-professionnel, adapté et personnalisé.


Solid'Agri : un dispositif personnalisé s'inscrivant dans la durée

Parmi l'ensemble des mesures du plan d'urgence agricole mis en place pour faire face à la crise, Solid'Agri est un dispositif original, permettant de réfléchir de manière globale le soutien individualisé aux exploitations. MSA, Chambre d'Agriculture et DDT sont les trois organismes pilotes de Solid’'Agri, qui pourront par la suite faire appel aux compétences d'autres organismes : centres de gestion, de formation, syndicats, conseillers élevages, organismes bancaires, organismes sociaux,...
Les mesures d'accompagnement qui seront mises en place sont déterminées à 1’édairage d'un diagnostic initiât permettant de déterminer avec l'agriculteur quel type d'accompagnement est nécessaire. A L'heure actuelle, les préconisations identifiées sont de différents ordres : appui social, audits Agrilean, aide à ta mise en place de DUER, restructurations bancaires, proposition de formation, évaluations de droits à La retraite, aides à la reconversion professionnelle...
Il est important de pouvoir mettre en musique de manière globale les mesures de soutiens conjoncturels du plan de soutien et des mesures plus structu relies, comme les audits d’exploitation ou l'aide sociale.

Deux impératifs sont à prendre en considération par t'agriculteur lorsqu’il intègre le dispositif : Son accord formel pour être aidé d'une part et la notion de démarche de progrès c'est à dire des résultats escomptés non pas sur le court terme mais bien sur le moyen terme d'autre part.

Les mesures d'accompagnements du plan de soutien : où en est-on ?

• Différentes mesures d'accompagnements peuvent encore être demandées aujourd'hui dans le cadre du Pacte de Consolidation et de Refinancement des Exploitations Agricoles [PCREA] mis en place par le gouvernement depuis octobre 2016 (renseignements auprès de la DDT Unité Aides aux Exploitations
03 81 65 61 94 (touche 2) 

• Les mesures du FAC (Fonds d'allègement des charges] : les dossiers peuvent encore être déposés jusqu'au 31 mars. Cela concerne à la fois les demandes de restructuration bancaire (y compris l'année blanche, qui permet de reporter en fin de tableau les annuités d'une année] et les mesures de garantie par BPI France. En cas de respect des critères d'éligibilité, l'aide vise à prendre en charge partiellement les coûts de la restructuration bancaire et totalement les coûts de la garantie BPI.
 
• La possibilité, toujours dans le cadre d'un FAC, que Les intérêts des prêts de trésorerie contractés suite au retard du versement des primes Pac soient pris en compte. Les demandes doivent être faites d'ici le 28 février.
 
• L'aide de trésorerie Laitière de 1 000 pour les éleveurs laitiers en difficulté. 119 paiements ont déjà été effectués de manière automatique fin 2016 par FranceAgrimer, mais les demandes peuvent encore être faites jusqu'au 28 février auprès de La DDT.
 
• Les aides aux jeunes bovins peuvent quant à elles être demandées en mars 2017. 150 euros par bovin allaitant âgé entre 13 et 24 mois et d'un poids inférieur à 360 Kg de carcasse (inférieur 680 kg de poids vif] vendu ou abattu aux mois de janvier et février 2017 seront ainsi versés. D'autres mesures de soutien peuvent exister, comme par exempte les mesures fiscales, ou des mesures de financement de formation par Vivea.